Complexe d’infériorité : causes et symptômes (+ 6 clés pour s’en débarrasser)

complexe d'infériorité femme

Comment vaincre le complexe d’infériorité ?

Nous avons tous déjà connu l’infériorité dans une situation précise. Seulement, chez certaines personnes, ce sentiment d’infériorité est récurrent. Cela a un nom : le complexe d’infériorité.

Mais quelles en sont vraiment les causes ? Les symptômes ? Et comment régler ce problème si destructeur ?

C’est ce que nous allons voir ensemble dans cet article.

Qu’est-ce que le complexe d’infériorité ?

L’infériorité est un sentiment que chaque être humain a déjà ressenti.

Chaque personne, à un moment ou un autre de sa vie, s’est sentie inférieure.

Cela peut être par rapport à un membre de sa famille, un ami, un collègue, voire un étranger (comme une personnalité publique).

Si l’expérience a été de courte durée, alors la personne ne souffre pas d’un complexe d’infériorité. En revanche, si l’expérience est répétitive et régulière, alors il s’agit d’un complexe d’infériorité.

L’individu souffrant d’un complexe d’inferiorité a tendance à se déprécier constamment. Que ce soit publiquement ou non, il se trouvera toujours inférieur à la moyenne.

Le regard et l’opinion des autres ont un impact majeur sur son bonheur personnel.

Complexe d’infériorité : les causes

Le complexe d’infériorité a souvent des origines anciennes dans la vie d’un individu.

La majorité des personnes souffrant de cela ont vécu dans un environnement difficile.

Un environnement où l’individu (souvent un enfant) se fait constamment rappeler ses limites.

complexe d'infériorité def

L’éducation des parents, le comportement des amis, le harcèlement scolaire ou au travail en sont souvent cause.

Par exemple, des blagues de mauvais goût répétées sur une caractéristique physique, intellectuelle, ethnique ou vestimentaire peuvent engendrer un complexe d’infériorité.

Plus la personne est confrontée à ce type de remarques jeune, plus les symptômes peuvent perdurer sur le long terme.

La personne va automatiquement développer des mécanismes de défense pour se protéger. Ces mécanismes peuvent être handicapants dans plusieurs domaines de la vie et peuvent persister longtemps.

Complexe d’infériorité : les symptômes

Il y a plusieurs symptômes. Certains ont plus de conséquences que d’autres.

Notons qu’il ne faut pas nécessairement tous les avoirs pour être victime de ce complexe.

Le retrait social : La personne atteinte ne se sent pas assez digne, intéressante et compétente pour se rattacher et intégrer un cercle de personnes. Si vous pensez que vous n’avez rien à offrir ou que vous avez peur de ne pas avoir de sujet de conversation intéressant, alors vous souffrez peut-être de ce complexe d’infériorité.

L’approbation sociale : La personne ressent le besoin de prouver constamment aux autres sa valeur. Cela se traduit souvent par le rabaissement de l’effort d’autrui pour se sentir mieux dans sa peau. Ce comportement désagréable engendre mécaniquement un isolement.

La déresponsabilisation : L’individu n’assumera que rarement ses erreurs ou son comportement. Il aura tendance à toujours les imputer à ses collègues, sa famille, ses amis, son professeur…

Le refus de la compétition : L’un des éléments les plus visibles, c’est le refus catégorique de la personne de se mesurer aux autres. Par crainte d’être jugée ou déçue d’elle-même, la personne préférera trouver de fausses excuses pour ne pas participer.

L’hypersensibilité : Le complexe d’infériorité développe aussi chez l’individu une sensibilité particulière aux critiques et aux compliments. Pour le compliment, il ne le prendra jamais au sérieux et se dira que l’autre personne lui dit cela uniquement pour lui faire plaisir. Pour la critique, il se mettra directement sur la défensive et le prendra mal.

Le besoin d’attention : Se sentant souvent seules, ces personnes disent être malades, malheureuses ou victime d’une agression ou d’une injustice. Le but est que le confident prenne la victime en pitié et qu’il s’intéresse à elle. Il ne faut pas se tromper : le sentiment de malheur est souvent réel.

Le maintien dans la zone de confort : Il est très difficile pour une personne souffrant d’un complexe d’infériorité de quitter sa zone de confort. Pour elle, aborder des gens, changer de méthode de travail, changer de collègue, etc…sera très difficile. La personne pensera ne pas avoir les compétences adéquates.

Complexe d’infériorité : comment guérir

Si vous connaissez quelqu’un souffrant de ce complexe, ou que vous en souffrez vous-même, il est important d’en parler.

Malheureusement, ce n’est pas quelque chose qui peut partir du jour au lendemain. Cela demande des efforts et surtout du temps.

Le premier pas à faire n’est pas le plus simple :

Il s’agit de se rendre compte que le sentiment d’infériorité est lié à un complexe, et non à une réalité.

Beaucoup de personnes souffrant de ce complexe refusent de l’admettre.

Dans ces moments-là, les proches de la victime ont une réelle importance sur la prise de conscience.

Sans cela, la personne va vivre dans l’illusion perpétuelle qu’elle vaut moins que les autres.

Même si le retrait social est l’un des symptômes du complexe d’infériorité, il faut savoir que certains arrivent à surmonter cela et à donner une image de personne ayant confiance en elle.

Malheureusement, le complexe est parfois très difficile à déceler chez ces individus, et c’est à eux-mêmes de faire le premier pas.

complexe d'infériorité symptomes

Si ce complexe est vraiment handicapant dans votre vie, il est nécessaire d’aller consulter un professionnel. Cela vous permettra de remonter à l’origine du problème et ainsi de pouvoir travailler dessus.

Le travail de l’estime de soi (c’est-à-dire le regard et la valeur que vous estimez avoir) est absolument nécessaire pour guérir.

Il faut apprendre à développer votre pensée positive (par exemple en ne conservant que les éléments positifs d’une expérience).

Mais aussi à lâcher prise. Car il est impossible pour un individu de tout contrôler. Quand les causes proviennent de l’environnement et non de vous-même, vous devez en prendre conscience. Il est important de se remettre en question, mais pas non plus de manière systématique !

Quelques conseils pour combattre le complexe d’infériorité

Ces conseils s’adressent directement aux personnes étant victimes de ce complexe :

1. Votre seul objectif doit être de vous améliorer et de développer vos compétences :

Vous devez absolument arrêter de vous comparer aux autres !

Cela vous permettra de voir ce que vous réussissez à faire, et non ce que vous faites moins bien qu’autrui.

En vous posant la question « Suis-je meilleur ou moins bon que l’autre ? » vous finissez forcément par être déçu !

Il y a toujours meilleur que soi. Nous avons tous des compétences différentes.

Votre objectif doit uniquement être d’utiliser vos forces afin de devenir une meilleure version de vous-même.

2. Faites le bilan sur vous-même, pour que vous puissiez prendre conscience de vos forces, vos compétences et vos qualités :

Cela vous permettra de réaliser que vous n’êtes pas si nul que vous le pensez.

Demandez-vous ce qui a été facile pour vous dernièrement, ce qui vous a rendu fier.

Il faut vraiment le faire. Prenez quelques minutes, une feuille et un stylo et écrivez.

L’objectif est de prendre conscience de ce en quoi vous êtes bon.

3. Baissez votre niveau d’exigence envers vous-même :

À vouloir que tout soit parfait, vous ne ressentirez jamais de sentiment de satisfaction, et vous ne progresserez pas.

Il faut vous donner des objectifs accessibles.

« Je n’y arrive pas. », « Je suis nul. », ces phrases doivent disparaître de votre vocabulaire.

4. Autorisez-vous à réussir :

C’est un cercle vicieux : plus vous refusez d’opportunités, plus votre sentiment d’infériorité se développe.

Forcez-vous à accepter de faire de nouvelles rencontres, à sortir, à travailler

Ce n’est parfois qu’une question de mental et de discipline.

Et qu’une fois le mécanisme enclenché, ça va tout seul.

5. Entourez-vous de personnes saines :

L’entourage pour combattre le complexe d’infériorité est sans doute l’élément le plus important.

Vous devez être entouré de personnes saines.

Bien entendu, il ne faut pas refuser toute critique. Mais il faut savoir faire le tri entre ceux qui vous rabaissent et appuient sur vos faiblesses, et ceux qui vous font avancer.

Entourez-vous de personnes qui vous tirent vers le haut (et idéalement que vous tirez aussi vers le haut).

Et enfin… :

6. Retrouvez le goût de l’effort :

Vous voyez quelqu’un d’heureux et qui réussit beaucoup de choses, mais vous ne connaissez pas sa vie et les difficultés qu’il a connues.

Cette personne a sûrement connu des périodes creuses et de tristesse.

Acceptez vos échecs, assumez-les tentez toujours de vous améliorer la fois d’après.

complexe d'infériorité test

Nous avons bien conscience que « c’est plus facile à dire qu’à faire ». D’où l’importance d’en parler à vos proches pour vous accompagner dans ce processus.

Que faut-il retenir ?

Le complexe d’infériorité tire souvent sa source de problèmes profonds et de harcèlement.

L’enfance d’un individu en est souvent l’origine, et cela se ressent plusieurs années après.

Ce complexe se traduit par un isolement social et un manque cruel de confiance en soi dans tous les domaines de la vie.

Le résoudre n’est pas simple. Mais avec un environnement sain, du temps et des efforts, c’est tout à fait possible.

Maintenant…

Il faut que je vous parle d’un petit rituel qui a tout changé pour moi et pour les centaines d’hommes et de femmes à l’avoir adopté.

Un rituel basé sur la raison scientifique pour laquelle certaines personnes réussissent…et d’autres sont constamment dans l’échec.

Notez la différence entre ces deux images :

Ces deux scans ont été obtenus à l’aide d’un système d’imagerie cérébrale dernier cri.

La différence entre l’activité cérébrale de gauche et l’activité cérébrale de droite peut expliquer à elle seule pourquoi certaines personnes sont heureuseset d’autres ne le sont pas.

C’est souvent cette seule différence qui fait que certaines personnes obtiennent tout ce qu’elles souhaitent dans la vie… et d’autres non.

Ou que certaines personnes réussissent, et d’autres sont constamment dans l’échec.

Et ceci n’a pas grand chose à voir avec le quotient intellectuel ou le quotient émotionnel.

Ça n’a pas non plus grand chose à voir avec d’où vous partez.

Cette différence ?

Elle est liée à ce qu’on voit ensemble dans cet article :

« La raison scientifique pour laquelle certaines personnes sont constamment dans l’échec…et d’autres semblent tout réussir ? »

Ce petit truc n’est pas seulement basé sur des faits avérés en physique quantique :

C’est aussi basé sur des observations scientifiques récentes rendues possibles avec l’apparition de technologies de pointe dans l’imagerie cérébrale.

Cliquez ici pour en apprendre davantage sur ce rituel de 15 minutes qui a déjà aidé des centaines d’hommes et de femmes à retrouver l’abondance dans leur vie.

Abondamment vôtre,

Daniel Angeletti

À propos de l'auteur

Daniel Angeletti est un coach bien-être depuis 2011. Fasciné par la nature depuis son enfance, il réalise son premier voyage spirituel au Népal à 19 ans. Il partage sur ce blog des pistes glanées ici et là au fil de ses retraites de Yoga et de méditations pour aider ses lecteurs à trouver bonheur et sérénité dans leur vie. Ses méthodes tirent leur efficacité de la combinaison des techniques de méditation ancestrales et des neurosciences modernes.
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