Syndrome de l’imposteur : comment s’en sortir ? (11 conseils clés)

Vous pensez avoir le syndrome de l’imposteur ?

Dans les lignes qui suivent, nous allons voir ensemble comment le reconnaîtreet le traiter.

Avec 11 conseils qui vous aideront à vous en libérer.

Que ce soit un syndrome de l’imposteur en amour, en couple, au travail, ou dans n’importe quel domaine qui vous tient à coeur.

syndrome de l'imposteur psychologie

Avant de débuter votre lecture, je vous invite à réfléchir quelques instants à vos plus grandes réalisations :

Quel est votre sentiment ?

Êtes-vous fier de ce que vous avez accompli jusqu’à présent dans votre vie ? Ou vous sentez-vous comme un escroc qui ne mérite absolument pas ce qui lui arrive ?

Chaque augmentation de salaire, promotion ou autre récompense vous apporte-t-elle de la joie ? Ou s’accompagne-t-elle de la crainte qu’un jour ou l’autre, votre couverture soit dévoilée au grand jour et que vos collègues de travail comprennent que vous avez simplement eu de la chance ?

La plupart d’entre nous éprouvent de tels sentiments à un moment ou à un autre de leur vie.

Mais lorsque vos réalisations sont le résultat de vos propres connaissances, de votre travail acharné, de votre préparation minutieuse et que malgré tout, vous ne pensez pas mériter votre succès… vous souffrez probablement de ce que l’on appelle communément le « syndrome de l’imposteur ».

Dans cet article, nous allons examiner en détail le syndrome de l’imposteur : ce qu’il est, comment il peut limiter vos possibilités, et les stratégies que vous pouvez mettre en place pour le surmonter.

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?

Le syndrome de l’imposteur se définit comme le sentiment que vous ne méritez pas votre succès.

Vous êtes absolument convaincu de ne pas être aussi intelligent, créatif ou talentueux que d’autres personnes semblent le penser.

C’est la croyance que vos réalisations sont dues à la chance, à un bon timing ou simplement au fait d’être au « bon endroit au bon moment ».

Et cette croyance s’accompagne de la crainte qu’un jour, vous soyez démasqué et accusé d’être un escroc !

Le syndrome de l’imposteur est souvent lié à des sentiments de doute, comme la peur du succès, la peur de l’échec ou encore l’autosabotage.

Mais il ne s’agit pas simplement d’un autre symptôme de manque de confiance en soi ou d’humilité excessive :

Nous parlons ici d’une peur constante de l’isolement et du rejet.

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Le syndrome de l’imposteur frappe souvent aux moments de réussite : lorsque vous commencez un nouvel emploi, recevez une récompense ou une promotion, ou assumez des responsabilités supplémentaires comme enseigner aux autres, créer votre propre entreprise…

Ce terme a été utilisé pour la première fois par les psychologues américaines Suzanne Imes et Pauline Rose Clance dans les années 1970.

Lorsque ce concept a été introduit, on pensait à l’origine qu’il s’appliquait principalement aux femmes qui connaissent un grand succès dans leur carrière professionnelle, en particulier dans les domaines à dominance masculine.

Depuis lors, plusieurs recherches ont démontré que ce syndrome est expérimenté aussi bien par les hommes que par les femmes, sans véritable distinction.

Le syndrome de l’imposteur peut toucher n’importe quel individu, quels que soient son statut social, ses antécédents professionnels, son niveau de compétence ou son degré d’expertise.

Comment savoir si l’on souffre du syndrome de l’imposteur ?

Si vous pensez être atteint du syndrome de l’imposteur, posez-vous les questions suivantes :

  • Est-ce que vous vous tourmentez pour les plus petites erreurs ou échecs que vous rencontrez dans votre travail ?
  • Attribuez-vous votre succès à la chance ou à des facteurs extérieurs ?
  • Êtes-vous très sensible à la critique, même constructive ?
  • Avez-vous le sentiment que vous serez inévitablement découvert comme un imposteur ?
  • Minimisez-vous votre propre expertise, même dans les domaines où vous êtes réellement plus compétent que les autres ?

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La pensée négative, le doute de soi et l’autosabotage qui caractérisent souvent le syndrome de l’imposteur peuvent avoir un effet négatif sur de nombreux domaines de votre vie.

Si pour certaines personnes, le syndrome de l’imposteur est source de motivation, cela a généralement un coût qui prend la forme d’une anxiété constante.

Vous pouvez vous préparer de façon excessive ou travailler beaucoup plus dur que nécessaire pour « vous assurer » que personne ne découvre que vous êtes un escroc.

Mais cela finit par créer un cercle vicieux, puisque vous pensez au final que la seule raison pour laquelle vous avez été excellent lors de cette présentation orale est que vous êtes resté debout toute la nuit à réviser.

Le problème avec le syndrome de l’imposteur est que l’expérience d’avoir réussi quelque chose ne change rien à vos convictions :

Plus vous accomplissez de choses, plus vous avez l’impression d’être un imposteur.

C’est comme si vous ne pouviez pas intérioriser et accepter vos succès !

Les causes du syndrome de l’imposteur :

Il n’existe pas à ce jour d’écrits et d’études suffisamment développés pour expliquer précisément les causes du syndrome de l’imposteur. Cependant, plusieurs chercheurs ont avancé les raisons suivantes comme déclencheurs possibles :

Certains experts sont convaincus que le syndrome de l’imposteur est lié à des traits de personnalité, comme l’anxiété.

D’autres se évoquent des causes familiales. En effet, les souvenirs d’enfance peuvent avoir un impact durable, comme le sentiment que vos notes n’ont jamais été assez bonnes pour vos parents ou que vos frères et sœurs vous ont surpassé dans certains domaines. Les gens intériorisent souvent cette idée : « Pour être aimé, il faut que je réussisse ». Cela devient un cycle qui se perpétue tout au long de la vie adulte.

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Selon plusieurs chercheurs, des facteurs extérieurs tels que certaines formes de discrimination peuvent également jouer un rôle majeur dans le développement du syndrome de l’imposteur.

Cela est d’autant plus pertinent lorsque vous appartenez à un groupe pour lequel il existe des stéréotypes sur certaines compétences. Notamment les minorités raciales ou bien encore les femmes dans les domaines professionnels à forte dominance masculine (science, ingénierie, technologie…).

Enfin, un nouvel environnement social, académique ou professionnel pourrait également avoir un véritable impact sur le développement de ce syndrome chez un individu.

Lorsque des personnes qui ont l’habitude d’être très performantes sont exposées à des environnements où leurs pairs se vantent de réalisations similaires, elles peuvent se sentir comme des imposteurs.

Ceci est d’autant plus vrai quand elles commencent à comparer leurs réussites à celle des autres.

Dans de telles circonstances, la personne concernée peut encenser les prouesses d’un collègue de travail tout en ignorant complètement les siennes.

Quel type d’imposteur êtes-vous ? Faites le test !

Spécialiste du syndrome de l’imposteur, le docteur Valérie Young souligne que près de 70 % des gens en souffrent au moins une fois dans leur vie.

Cependant, le problème devient préjudiciable lorsqu’il est persistant.

À travers ses recherches, Valérie Young a notamment découvert plusieurs modèles de comportements chez les personnes atteintes de ce syndrome.

Connaître ces modèles peut vous être très utile pour identifier vos mauvaises habitudes et les schémas qui vous empêchent de réaliser votre potentiel :

👤 Les « Perfectionnistes », qui se fixent des attentes extrêmement élevées :

Même s’ils réalisent 99% de leurs objectifs, ils se sentent comme des « ratés ».

La moindre erreur est suffisante pour qu’ils remettent en cause l’ensemble de leurs compétences.

👤 Le « Génie », qui lorsqu’il doit lutter ou travailler dur pour accomplir une tâche précise, est convaincu que cela signifie qu’il n’est pas assez bon :

Ayant l’habitude d’exceller, il considère que les efforts supplémentaires qu’il doit fournir pour réaliser sa mission sont la preuve irréfutable qu’il est un imposteur.

👤 Les « Experts », qui ressentent le besoin de connaître chaque information dans le moindre détail avant de débuter un projet :

Ils recherchent constamment de nouvelles certifications ou formations pour améliorer leurs compétences. Et ils ne postulent pas à un emploi s’ils ne remplissent pas tous les critères de l’offre.

Les experts hésitent également à poser une question en classe ou à prendre la parole lors d’une réunion au travail, car ils ont peur de perdre leur crédibilité auprès de leurs collègues s’ils ne connaissent pas déjà la réponse.

👤 Les « Surhommes » ou les « Superfemmes », qui se poussent à travailler plus dur que leur entourage pour prouver qu’ils ne sont pas des imposteurs :

Ils ressentent le besoin de réussir dans tous les aspects de leur vie :

Au travail, à la maison en tant que parents et partenaires…

Et peuvent se sentir stressés lorsqu’ils n’accomplissent pas quelque chose.

👤 Les « Solistes », qui ont le sentiment de toujours devoir réaliser le travail par eux-mêmes :

Dans l’éventualité où ils doivent demander de l’aide, ils pensent alors que c’est la preuve qu’ils sont un échec ou une fraude.

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Comment traiter le syndrome de l’imposteur ?

Pour dépasser le syndrome de l’imposteur, il est important de vous sentir suffisamment à l’aise et en confiance pour affronter certaines de ces croyances profondément ancrées que vous avez sur vous-même.

Oui je sais, plus facile à dire qu’à faire…

Vous ne vous rendez peut-être même pas compte que vous avez ces croyances !

Pas de panique, je vous présente 8 astuces que vous pouvez utiliser pour vous débarrasser du syndrome de l’imposteur une bonne fois pour toutes ;

1. Acceptez votre rôle dans votre réussite

C’est certainement l’une des étapes les plus difficiles.

Le fait de s’entendre dire à voix haute « Je mérite mon succès, je me suis vraiment appliqué pour y parvenir » est probablement la chose la plus étrange pour une personne habituée à rejeter ses propres efforts dans sa réussite.

Allez-y petit à petit :

Si quelqu’un fait l’éloge de votre travail, ne prétendez pas que cela n’a rien de spécial.

Apprenez à répondre par un simple « merci » pour tout compliment que vous recevez.

Et combattez l’envie de normaliser vos propres efforts et votre talent.

2. Constituez-vous un dossier des compliments que vous recevez

Voici une pratique efficace qui aide de nombreuses personnes à acquérir une plus grande confiance en soi.

À chaque fois qu’une personne vous complimente par écrit (par email ou par SMS par exemple) avec des messages sympathiques et bienveillants, enregistrez ces textes dans un fichier dédié.

Et lorsque vous traversez des moments de doutes et vous sentez comme un « escroc », prenez quelques instants pour relire ces messages.

Regardez les mots écrits sur vous et pour vous, et gardez bien à l’esprit que ce ne sont pas des mensonges.

Cela vous aidera à positiver et à reprendre confiance.

3. Mettez fin aux comparaisons malsaines

Vous devez arrêter de vous comparer à vos collègues de travail et de vous rabaisser systématiquement.

Chaque fois que vous vous comparez à d’autres personnes lors d’une discussion, vous découvrez forcément de nouveaux défauts qui alimentent le sentiment de ne pas être assez bien.

Oui, certaines personnes de votre entourage connaissant probablement plus de choses que vous sur certains sujets. Mais vous avez également une culture et des notions qui leur sont totalement étrangères !

Dans tous les cas, ce n’est pas une course.

Profitez de leur savoir pour en apprendre plus, mais ne vous dites pas que vous êtes inférieur à eux.

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Au cours de la conversation, concentrez-vous sur ce que dit votre interlocuteur.

Soyez intéressé par ce que vous entendez et cherchez à en apprendre plus.

Essayez de contribuer à la situation avec vos connaissances actuelles. Ce sont elles qui vous rendent unique, et vous pourriez bien être surpris par l’étendue de votre savoir !

4. Faites face à vos craintes

C’est probablement l’exercice le plus difficile.

Prenez un morceau de papier et notez-y toutes vos craintes, vos douleurs, vos confusions, vos croyances bizarres, les raisons pour lesquelles vous pensez être un escroc et pourquoi vous êtes convaincu que les gens autour de vous vous abandonneraient dans l’instant s’ils le découvraient.

Faites une pause de cinq minutes et lisez à voix haute ce que vous venez d’écrire :

Vous allez très vite vous rendre compte que les fautes que vous vous reprochez ne sont pas aussi graves ou sévères que vous le pensiez, et que vous êtes même probablement le seul à les considérer comme des fautes…

5. N’ayez plus peur d’avoir tort

« Avoir tort ne signifie pas que vous êtes un imposteur. »

Répétez-vous cette phrase tous les jours. Chantez-la comme un mantra s’il le faut.

Si vous vous trompez, ce n’est pas la fin du monde. Vous n’allez pas être jugé pour autant.

Vous avez le droit d’exprimer vos opinions !

Et n’oubliez pas que vous avez probablement davantage de connaissances que la moyenne des gens.

Si vous commettez une erreur, vous pouvez toujours en tirer des leçons et enrichir votre savoir.

6. Apprenez à dire « non »

Ne dépassez pas vos limites, apprenez à dire « non ».

Il est important de connaître vos limites et d’énoncer clairement les choses que vous connaissez et celles que vous ne maîtrisez pas.

Les gens vous respecteront pour votre honnêteté.

Personne ne pensera moins de vous si vous annoncez à vos collègues de travail que vous vous sentez surmené ou dépassé, et que vous ne pouvez pas répondre à une nouvelle demande pour le moment.

Vous verrez qu’ils respecteront votre décision et personne ne vous considérera comme un escroc.

7. Utilisez les réseaux sociaux avec modération

Plusieurs études ont montré que l’utilisation des réseaux sociaux peut provoquer un sentiment d’infériorité flagrant.

Si vous essayez de présenter sur les réseaux sociaux une image qui ne correspond pas à ce que vous êtes vraiment ou qui est impossible à réaliser, cela ne fera qu’aggraver votre sentiment d’être une fraude.

C’est pourquoi vous devez utiliser ces outils avec modération.

8. Ne laissez pas les étiquettes vous définir

Les étiquettes ne vous définissent pas.

Ce n’est pas parce que quelqu’un vous appelle un « expert » que vous devez tout connaître sur le sujet en question.

Cela signifie simplement que, par rapport à d’autres personnes qui se trouvent dans une situation similaire, vous en savez plus, voire même beaucoup plus.

Ne vous laissez pas paralyser par les étiquettes !

Le syndrome de l’imposteur dans les relations amoureuses :

On entend principalement parler du syndrome de l’imposteur en référence à l’insécurité professionnelle.

Il s’avère que ces pensées intrusives peuvent également se développer dans vos relations amoureuses.

Peut-être que vous avez cette fausse croyance selon laquelle vous n’êtes pas assez bien pour votre partenaire.

C’est tout simplement l’idée que « Si je me montre sous mon vrai jour, cette personne va me rejeter car je ne mérite pas cette relation ».

C’est aussi le sentiment de ne pas être assez attirant pour son partenaire…

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Ces croyances proviennent de votre propre insécurité et peuvent nuire fortement à votre relation.

Parce que vous avez cette conviction que vous n’êtes pas au niveau de votre partenaire, vous allez modifier votre comportement sans même le réaliser et ne plus être véritablement vous-même.

Voici 3 conseils à appliquer spécifiquement pour dépasser le syndrome de l’imposteur dans votre relation amoureuse :

1. Commencez à écouter vos pensées

Avant d’essayer de changer quoi que ce soit, commencez par noter quand vous avez des pensées telles que « Je ne suis pas assez bien pour mon partenaire » ou « Je ne réussis pas assez pour soutenir mon partenaire ».

Après avoir constaté la fréquence de ces pensées, prenez le temps de réfléchir à la manière dont elles vous affectent, vous et votre relation :

Vos craintes de ne pas être à la hauteur vous poussent-elles à rechercher une validation excessive ?

À vous replier sur vous-même et devenir émotionnellement indisponible ?

Ou au contraire à vous battre ?

2. Pratiquez les affirmations positives

Il est probable qu’au début, vous vous sentirez mal à l’aise… et même un peu bête.

Et pourtant, les exercices impliquant des affirmations positives (ou tout autre rituel quotidien conçu pour vous aider à vous débarrasser de ces pensées négatives) sont la clé pour surmonter votre syndrome de l’imposteur.

Installez-vous confortablement dans une pièce où vous ne serez pas dérangé (par exemple votre chambre ou votre salle de bain, face au miroir), et dites-vous que vous êtes parfait comme vous êtes.

Oui, vous êtes une bonne personne, vous méritez votre relation et vous méritez que votre partenaire s’occupe de vous.

Vous pouvez parler à voix haute ou réciter ces affirmations dans votre tête, peu importe.

Ce qui compte vraiment est que vous vous sentiez à l’aise lorsque vous exprimez ces affirmations positives. Et que vous les viviez pleinement.

3. Parlez à votre partenaire

Ces croyances irrationnelles ont tendance à s’envenimer lorsqu’elles sont dissimulées et que vous n’en parlez pas.

Pour vous en débarrasser, vous pouvez vous adresser directement à votre partenaire pour lui faire part de vos insécurités.

Faire remonter vos craintes et donner l’opportunité à votre partenaire de vous réconforter permet de développer votre relation, et de franchir une nouvelle étape dans votre intimité.

Attention, il ne s’agit pas de demander à votre partenaire de vous rassurer jour après jour.

Après avoir exprimé vos doutes et vos peines, vous devez aussi écouter ses réponses et les accepter.

Nous avons tous nos propres insécurités, mais il est important de reconnaître quand elles nous nuisent activement, à nous et à nos relations.

Rappelez-vous que vous êtes parfaitement à votre place et que vous méritez votre partenaire… même si vous n’en avez pas l’impression à certains moments.

En conclusion…

La plupart des gens font face à des moments de doute au cours de leur vie, et c’est tout à fait normal.

L’important est de ne pas laisser ces doutes contrôler vos actions.

N’oubliez pas que si vous avez la conviction d’être un imposteur, cela signifie que vous avez un certain degré de réussite dans votre quotidien et que vous l’attribuez notamment à la chance.

Mon conseil est le suivant :

Essayez plutôt de transformer ce sentiment de doute en un sentiment de gratitude.

Regardez ce que vous avez accompli dans votre vie et soyez simplement reconnaissant !

Même en cas d’échec, cela ne fait pas de vous un fraudeur pour autant.

Les meilleurs athlètes échouent à un moment ou un autre, les avocats les plus féroces perdent des procès, de talentueux acteurs ratent leur performance…

Cela fait partie de la vie et il est important de l’accepter.

Ne laissez pas vos échecs définir qui vous êtes.

Il vous faut tirer les leçons de vos erreurs et allez de l’avant !

Je terminerai simplement en vous demandant ceci :

Ne soyez pas paralysé par la peur d’être « découvert ».

Analysez ce sentiment d’imposture que vous ressentez et les raisons qui vous poussent à vous considérer comme un escroc.

Et finalement, baissez votre garde et laissez les autres apprécier la personne que vous êtes vraiment.

Maintenant…

Il faut que je vous parle d’un petit rituel qui a tout changé pour moi et pour les centaines d’hommes et de femmes à l’avoir adopté.

Un rituel basé sur la raison scientifique pour laquelle certaines personnes réussissent…et d’autres sont constamment dans l’échec.

Regardez la différence entre ces deux images :

Ces deux scans ont été obtenus à l’aide d’un système d’imagerie cérébrale dernier cri.

La différence entre l’activité cérébrale de gauche et l’activité cérébrale de droite peut expliquer à elle seule pourquoi certaines personnes sont heureuseset d’autres ne le sont pas.

C’est souvent cette seule différence qui fait que certaines personnes obtiennent tout ce qu’elles souhaitent dans la vie… et d’autres non.

Ou que certaines personnes réussissent, et d’autres sont constamment dans l’échec.

Et ceci n’a pas grand chose à voir avec le quotient intellectuel ou le quotient émotionnel.

Ça n’a pas non plus grand chose à voir avec d’où vous partez.

Cette différence ?

Elle est liée à ce qu’on voit ensemble dans cet article :

« La raison scientifique pour laquelle certaines personnes sont constamment dans l’échec…et d’autres semblent tout réussir ? »

Ce petit truc n’est pas seulement basé sur des faits avérés en physique quantique :

C’est aussi basé sur des observations scientifiques récentes rendues possibles avec l’apparition de technologies de pointe dans l’imagerie cérébrale.

Cliquez ici pour en apprendre davantage sur ce rituel de 15 minutes qui a déjà aidé des centaines d’hommes et de femmes à retrouver l’abondance dans leur vie.

Abondamment vôtre,

Daniel Angeletti

À propos de l'auteur

Daniel Angeletti est un coach bien-être depuis 2011. Fasciné par la nature depuis son enfance, il réalise son premier voyage spirituel au Népal à 19 ans. Il partage sur ce blog des pistes glanées ici et là au fil de ses retraites de Yoga et de méditations pour aider ses lecteurs à trouver bonheur et sérénité dans leur vie. Ses méthodes tirent leur efficacité de la combinaison des techniques de méditation ancestrales et des neurosciences modernes.
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